En Kabylie, les filles plus que les garçons, souffrent doublement des problèmes sociaux. En plus du chômage, le manque de loisirs frappe de plein fouet les jeunes filles. Pour ces dernières, les problèmes relatifs au travail autant qu’aux loisirs se posent réellement avec acuité dans une société qui ne pardonne pas les velléités d’émancipation assimilées souvent à des écarts de conduite.