
L’autocuiseur constitue un objet mythique de l'industrie et des cuisines françaises. En effet, plus de 90% des ménages en sont équipés en France. Or depuis une dizaine d'année SEB réalise la plupart de ses ventes au Maghreb.
Au vu de ces éléments, il nous a donc paru intéressant d’essayer de comprendre comment une entreprise qui diffuse un imaginaire fortement nationalisé – à travers la cocotte-minute - attire des cuisinier(e)s algérien(ne)s d’une rive de la méditerranée à l’autre et s’en nourrit.
Dans quelle mesure la cocotte-minute est un objet qui reflète l’identité nationale française?
Dans quelle mesure les « algériens de France » et d’Algérie participent-ils à la nationalisation de cet objet en même temps qu’à sa réappropriation postcoloniale?
Entre Alger et Saint-Etienne ce blog nous servira de base d’étude – à travers la diffusion d’un questionnaire - pour rencontrer des utilisateurs et utilisatrices de la cocotte-minute ainsi que pour comprendre son utilisation.
A travers ces questions il s'agira plus globalement de comprendre en quoi la cuisine française se révèle ou non un levier d’assimilation et/ou d'intégration.
Accès au questionnaire
Vous pouvez aussi nous envoyer vos réponses et vos témoignages par courriel et courrier:
Aurélie Brayet et Nabila Mokrani
IERP - Université Jean Monnet
35 rue du 11 novembre
42023 SAINT ETIENNE CEDEX 2
histoire.cuisine@gmail.com